Diabète de type 2

Dans le diabète de type 2, les mesures hygiéno-diététiques (alimentation, activité physique et bien-être) sont la base du traitement.

Mais ces mesures sont difficiles à mettre en place. Aussi, des médicaments peuvent être nécessaires et prescripts par le médecin traitant pour maitriser le diabète et réduire ainsi le risque de complication.

Ces médicaments peuvent être pris sous la forme de comprimés ou injectés. Ils ciblent 3 organes pour améliorer, faire baisser la glycémie.

La graisse abdominale et le foie gras : les médicaments luttent contre la résistance à l’insuline et donnent de meilleurs résultats le matin au réveil.

Le pancréas : ils le stimulent pour qu’il fabrique plus d’insuline et donnent de meilleurs résultats après les repas.

Les reins : ils les aident à éliminer l’excès de sucre dans les urines et donnent de meilleurs résultats après les repas.

Ces médicaments sont des produits chimiques. Le médecin va donc les augmenter très progressivement.

En cas d’échec, en dernier recours, il y a la possibilité d’utiliser l’insuline. L’insuline est un produit naturel, mais expose, elle aussi, à des risques. Le premier risque est lié à sa puissance : malaise hypoglycémique. Le second risque est la prise de poids, l’insuline étant anabolisante. Ceci explique que l’insuline soit utilisée en dernier rang dans le diabète de type 2.

Diabète de type 1

Dans le diabète de type 1 au contraire, seule l’insuline fonctionne. Le traitement est débuté par 2 injections par jour, puis 3, et enfin 4 par jour (1 à chacun des 3 repas et 1 au coucher. Si cela ne suffit pas une pompe à insuline est installée qui va délivrer un peu d’insuline tout au long de la journée et la nuit, et un peu plus (bolus) au moment des repas. Le débit de la pompe est réglé, modifié en fonction des résultats de l’autosurveillance glycémique. Le diabétique peut être aidé par le couplage de sa pompe à un capteur de glycémie. Celui-ci enregistre en continu le taux de sucre dans le sang et communique directement avec la pompe.