Dans le diabète, le chef d’orchestre de la prise en charge du patient est le médecin de famille (généraliste). C’est presque toujours lui qui est choisi comme médecin référent. Le diabète ouvre droit à une prise en charge “100% CAFAT”.

Le médecin généraliste connait le patient, sa famille, et donc le niveau de risque de diabète. C’est le plus souvent lui qui propose le dépistage et qui porte le diagnostic de diabète.

Le diabétologue (souvent un endocrinologue) intervient toujours en cas de diabète de type 1 ou dans le diabète de type 2 si celui-ci est difficile à équilibrer. Tous les diabétologues, qu’ils soient hospitaliers ou libéraux, exercent dans le grand Nouméa.

Le suivi annuel du patient nécessite qu’il ait systématiquement un cardiologue, un ophtalmologue et un dentiste. Ces consultations sont prévues dans le “panier de soins” de la CAFAT.

En cas de complication, le patient peut avoir recours à un néphrologue (les reins), un neurologue (les nerfs) ...

Le patient dépendant peut être soutenu par un infirmier à domicile.

Un podologue peut être vu selon trois modalités. Des podologues libéraux peuvent être consultés, mais la prise en charge CAFAT couvre peu. Dans le grand Nouméa les patients ayant des pieds à risque (grade 2 et 3) peuvent bénéficier d’un “forfait de soins” pris en charge par l’ASSNC, qui comprend jusqu’à 6 consultations dans l’année. Dans l’intérieur et les iles, des vacations avancées sont financées par l’ASSNC en dispensaire.