Avant de faire ses achats, il est utile de préparer une liste des produits manquants et des ingrédients nécessaires pour les repas des jours à venir. Cette préparation permet d’anticiper les menus et d’éviter les achats impulsifs. Une fois dans le magasin, la liste sert de repère : elle aide à se concentrer sur l’essentiel et à ne prendre que ce qui est réellement nécessaire. Cela contribue à limiter le gaspillage et à mieux maîtriser son budget.
Le bonus : vous gagnez du temps et économisez de l’argent
Faire ses courses le ventre vide augmente le risque d’achats impulsifs et de choix moins équilibrés. La sensation de faim pousse souvent à se tourner vers des produits faciles à consommer immédiatement, souvent riches en graisses, en sucres ou en sel. En cas de faim, avant de partir faire les courses, il est conseillé de manger un fruit ou un petit morceau de pain et de boire un grand verre d’eau. Cela aide à mieux contrôler ses achats et à privilégier des produits réellement utiles.
Le bonus : vous maîtrisez mieux votre poids.
L'affichage du prix de vente au kilogramme permet de comparer les produits entre eux, quel que soit leur conditionnement. Vous pouvez ainsi comparer :
• Le prix des légumes frais entre eux, et entre légumes frais et surgelés
• Le prix des légumes en conserve selon la taille des boîtes
• Le prix des produits conditionnés en « format familial » par rapport aux produits en plus petits conditionnements
• Le prix d’un même produit entre différentes marques
Le bonus : le rapport prix au kilo/santé/bien-être des légumes est inégalable comparé au prix au kilo des sucreries, biscuits ou boissons gazeuses.
Au magasin : rester attentif aux promotions et aux présentations.
• Pour savoir si une promotion est intéressante, comparez toujours le prix au kilo avec celui d’un produit similaire hors promotion ;
• Les têtes de gondole et les lots peuvent être trompeurs : vérifier le prix du lot par rapport à l’achat à l’unité ;
• Les produits les plus avantageux se trouvent souvent en haut ou en bas des rayons, plutôt qu’à hauteur des yeux ;
• L’emballage ou la marque ne garantissent pas le meilleur choix : les présentations les plus attractives sont souvent aussi les plus chères ;
• Faire ses courses en dehors des heures de forte affluence permet de limiter l’attente en caisse et d’éviter les achats impulsifs proposés près des comptoirs (souvent des produits gras, sucrés et coûteux) ;
• Les promotions se font souvent sur des produits de faible qualité mais attractifs : les biscuits pour l’apéritif, les produits sucrés,…ne vous laissez pas influencer. Investissez plutôt la même somme dans l’achat d’aliments sains et nécessaires.
Le bonus : vous contrôlez mieux les dépenses lors des courses sans les enfants
Les fruits et légumes de saison, cultivés localement, sont généralement plus frais, savoureux et avantageux en termes de rapport qualité/prix.
Hors saison, il est également possible d’opter pour des légumes importés, en conserve ou surgelés.
Lorsque les fruits sont abondants dans le jardin, plusieurs solutions existent :
• Les congeler (par exemple : joues de mangue, letchis, etc.) ;
• Préparer des compotes sans ajout de sucre, qui peuvent ensuite être congelées.
Le bonus : cultiver son propre jardin potager
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Les aliments riches en protéines incluent la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers et les légumineuses.
L’idéal est d’en consommer une à deux fois par jour.
Pour réduire le coût des courses, différentes alternatives existent :
• Le poisson en conserve (thon, maquereau, sardines), pratique et facile à utiliser
• Lire le prix au kilo et acheter ce dont vous avez besoin pour le nombre de repas prévus
• Les œufs, qui offrent un bon rapport qualité/prix
• Des préparations simples à base de produits laitiers (par exemple, une sauce béchamel riche en lait ou du fromage râpé ajouté aux légumes)
• Les légumineuses (haricots secs, pois cassés, pois chiches, lentilles…), particulièrement économiques lorsqu’elles sont cuisinées maison.
Attention à certains produits transformés qui sont de mauvaise qualité nutritionnelle (boulettes de viande, saucisses surgelées…), souvent plus riches en sel, matières grasses ou additifs. S’ils peuvent être moins chers et pratiques, ils ne doivent pas remplacer régulièrement les aliments peu ou pas transformés dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Le bonus : Lorsque cela est possible, se procurer du poisson ou de la viande issus de la chasse ou de la pêche peut représenter une solution plus économique et locale.
Privilégier les aliments frais et peu transformés
Les aliments frais et peu transformés sont généralement plus économiques que les produits industriels. Plus un aliment est transformé, plus son prix au kilo est élevé par rapport au produit de base.
De plus, les plats préparés ou prêts à emporter contiennent souvent davantage de graisses, de sel ou de sucre que des repas cuisinés à la maison.


